Il y a une chose qui nous fatigue dans le débat actuel sur l’intelligence artificielle : tout le monde décrit le panneau indicateur. Mais qui, prend vraiment la route ?
Il y a une chose qui nous fatigue dans le débat actuel sur l’intelligence artificielle : tout le monde décrit le panneau indicateur. Mais qui, prend vraiment la route ?
C’est l’une des questions les plus fréquentes que nous recevons en phase de cadrage projet. Une PME genevoise veut digitaliser un processus, créer un outil interne, automatiser une partie de son activité. Et très vite, la question surgit : est-ce qu’on utilise un SaaS existant, ou est-ce qu’on développe quelque chose sur mesure ?
Dans l’écosystème des PMEs suisses, le mot « prestataire » circule librement. On parle de prestataire informatique, de prestataire RH, de prestataire comptable. C’est un terme fonctionnel, sans connotation négative. Il désigne simplement quelqu’un à qui vous confiez une tâche délimitée, contre rémunération.
Si vous êtes une PME genevoise, une institution publique romande ou une entreprise en pleine croissance qui envisage un projet digital en 2025, cet article vous donnera les clés pour comprendre ce que vous achetez réellement, selon le partenaire que vous choisissez.
Aujourd’hui, produire une fonctionnalité ne prend plus des semaines, mais des heures. Cette accélération brutale crée un paradoxe : jamais la technique n’a été aussi rapide, et jamais le risque de construire « la mauvaise chose » n’a été aussi élevé.
Pendant plus d’une décennie, le dogme du « SaaS-First » a régné sans partage sur les directions informatiques. Le calcul était simple : acheter une licence logicielle existante (Software as a Service) coûtait moins cher, s’implémentait plus vite et présentait moins de risques que de développer une solution propriétaire.
Pour les dirigeants et responsables produits, la Product Discovery est devenue l’assurance contre le risque le plus coûteux de l’industrie logicielle : construire un produit dont personne ne veut.
Loin d’être un énième mot à la mode, le Vibe Coding représente l’aboutissement de l’abstraction logicielle. Pour les entreprises et les Product Studios, ce paradigme ne signifie pas la disparition du code, mais sa mutation profonde : le passage de l’écriture manuelle de la syntaxe à l’orchestration de l’intention assistée par les Grands Modèles de Langage (LLM).